Deux hommes arrêtés pour avoir frauduleusement enregistré des citoyens en situation irrégulière en échange d'argent

Deux hommes arrêtés pour avoir frauduleusement enregistré des citoyens en situation irrégulière en échange d'argent

VALENCE, le 31 mai. ( ) –

Des agents de la Police Nationale ont arrêté deux hommes à Sagunto (Valence), âgés de 38 et 55 ans, comme auteurs présumés de délits de promotion de l'immigration irrégulière et de fraude après avoir prétendument procédé à une inscription frauduleuse et après paiement préalable à des citoyens étrangers en situation irrégulière en Espagne dans le même domicile, comme l'a rapporté la Direction Générale dans un communiqué. De même, il a précisé que cette propriété se trouve dans la ville valencienne d'El Puig.

Les enquêtes qui ont conduit à ces arrestations, menées par des agents de la Brigade Locale de l'Immigration et des Frontières de Sagunto, ont commencé après avoir reçu divers rapports envoyés par la Police Locale d'El Puig dans lesquels ils étaient alertés d'éventuelles inscriptions irrégulières dans une maison de la municipalité.

Les enquêtes effectuées par les agents de la Police Nationale ont révélé que 18 personnes étaient enregistrées à l'adresse indiquée, dont douze de nationalité étrangère.

Après plusieurs enquêtes, la police a vérifié que la majorité de ces personnes ne résidaient pas réellement dans cette maison et qu'elles avaient versé diverses sommes d'argent, entre 150 et 800 euros chacune, au propriétaire de celle-ci et à la principale personne mise en examen en échange de leur inscription frauduleuse.

Les enquêteurs ont également identifié un deuxième homme, collaborateur de l'enquêteur principal, qui a servi d'intermédiaire et a facilité l'enregistrement des citoyens étrangers.

Ces enregistrements irréguliers sont effectués dans le but que les citoyens étrangers en situation illégale obtiennent les documents nécessaires pour se régulariser, a précisé la Police Nationale.

Les personnes enquêtées ont agi en profitant de la situation de vulnérabilité et du besoin des personnes inscrites dans la propriété d'obtenir un avantage économique.

La Police Nationale a souligné que la propriété où sont apparues les multiples inscriptions présentait de mauvaises conditions d'habitabilité et qu'elle manquait parfois d'électricité et d'eau courante.

Ainsi, la Préfecture Supérieure de Police a souligné que ces circonstances démontraient que la maison aurait été utilisée uniquement de manière instrumentale pour faciliter les procédures administratives liées au séjour irrégulier sur le territoire national.

Les deux détenus ont été libérés après avoir entendu leurs dépositions, après avoir été avertis de l'obligation de se présenter devant l'autorité judiciaire en cas de nécessité.

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