Beltrán n'exclut pas que davantage de migrants arrivent en Aragon en ne réduisant pas la pression sur les îles Canaries

Beltrán n’exclut pas que davantage de migrants arrivent en Aragon en ne réduisant pas la pression sur les îles Canaries

SARAGOSSE, 24 octobre ( ) –

Le délégué du gouvernement en Aragon, Fernando Beltrán, a assuré ce mardi, à propos de l’arrivée de migrants des îles Canaries dans la communauté autonome, que « nous ne devons pas exclure que d’autres viendront en Aragon », étant donné que l’archipel ne reçoit pas de bateaux de L’Afrique cesse d’arriver.

Dans des déclarations aux médias avant de rencontrer les entités de solidarité qui collaborent à l’accueil des migrants dans la communauté autonome, Beltrán a assuré qu’il n’y avait pas eu de « précipitation » mais plutôt « d’urgence » en raison de la pression que subissent les îles.

Concrètement, 195 personnes d’origine subsaharienne sont arrivées dans la province de Huesca – 145 séjournent à l’auberge Pirenarium de Sabiñánigo et 50 à l’hôtel Montearagón de Quicena – selon les chiffres du Gouvernement d’Aragon.

En este sentido, ha rechazado las acusaciones de « deslealtad institucional » del Ejecutivo autonómico por la falta de información y ha defendido que se ha seguido el mismo procedimiento que en otras ocasiones y que las entidades de acogida han hecho « su trabajo » y « bien Fait ».

De même, le délégué du gouvernement en Aragon a souligné qu’il n’est pas certain que des migrants arrivent dans la ville de Saragosse de Tarazona, même si les ressources sont activées et qu’il existe de « fortes probabilités ».

Il a expliqué que ces entités sont sous contrat avec le gouvernement espagnol et a assuré qu’à d’autres occasions, comme l’arrivée de réfugiés d’Ukraine, il n’y avait eu « aucune sorte de commotion ».

« C’est une autre chose de parler aux institutions ou aux administrations et je l’ai fait moi-même en dressant une table plus grande lorsque, par exemple, des mineurs viennent et nous avons travaillé sur leur besoin de scolarisation », a souligné le délégué, qui a souligné que « Ce n’est pas le cas » de ces migrants, relocalisés vers les villes de Huesca, Sabiñánigo et Quicena.

DEUX PROGRAMMES : PROTECTION INTERNATIONALE ET SOINS HUMANITAIRES

Beltrán a souligné que le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations exécute deux grands programmes : un pour la protection internationale, qui a été activé à l’arrivée des réfugiés ukrainiens, et un autre pour l’assistance humanitaire, qui est actuellement activé pour aider les personnes arrivées aux îles Canaries.

En ce sens, il a indiqué que le flux migratoire vers l’archipel est « hors du commun », avec des cayucos qui ont transporté jusqu’à 400 personnes, ce qui a saturé les capacités des centres d’accueil temporaires des Canaries.

C’est pour cette raison qu’un système a été lancé pour relocaliser toutes ces personnes dans la péninsule, pour lequel le ministère organise des services avec des entités du secteur tiers, comme l’APIP-ACAM, le Consortium d’entités d’action intégrale avec les migrants (CEPAIM), l’ACCEM ou Croix-Rouge, qui ont la capacité d’activer des ressources en matière de logement ou de répondre à des besoins alimentaires ou vestimentaires.

Ainsi, comme il s’agit d’une situation « exceptionnelle » et « d’urgence », les entités d’accueil sont informées et, spécifiquement, APIP-ACAM exprime la possibilité d’amener en Aragon les personnes arrivées à Quicena et Sabiñánigo, où elles ont la possibilité d’offrir l’hébergement et les services.

« Les premières à être activées sont l’entité d’accueil, comme dicté par le protocole du ministère, et à partir de là, c’est au moment où se déroule le processus de communication avec le reste des administrations », a souligné le délégué gouvernemental.

De cette manière, comme l’entité d’accueil est en mesure de répondre en premier lieu à tous les besoins de ces personnes, aucune autre ressource supplémentaire n’est activée, au-delà de la communication formelle aux maires de Quicena et Sabiñánigo. « Aucune intervention majeure n’a été nécessaire hormis les ressources propres de l’Etat », a-t-il ajouté.

Concernant la réunion de ce mardi, l’objectif est de se coordonner avec les entités, ainsi que de connaître la situation et les itinéraires prévus pour ces personnes.

ETUDE DES BESOINS « CAS PAR CAS »

À cet égard, Beltrán a signalé que des travaux étaient menés sur les besoins immédiats des migrants « au cas par cas ». À partir de là, il reste à voir lesquels d’entre eux demanderont l’asile ou le refuge dans le cadre du programme de protection internationale, tandis que d’autres souhaiteront peut-être retrouver des membres de leur famille situés dans différentes régions d’Espagne ou d’Europe.

Enfin, d’autres personnes choisiront d’entamer une démarche de formation pour démarrer une vie professionnelle en Aragon ou ailleurs en Espagne. « Il faut procéder au cas par cas pour connaître leurs besoins et évaluer exactement quels sont leurs projets ou plans », a-t-il souligné.

Con respecto a los que se van a marchar, Beltrán ha señalado que se están facilitando teléfonos para ponerlos en contacto con familiares y allegados, aunque ha subrayado que no se puede hacer una estimación de cuántos van a quedarse y cuántos no porque cada oleada de inmigrantes c’est diférent.

Concernant la possibilité que certaines de ces personnes souhaitent tenter d’accéder à un contrat de travail en Espagne, il a précisé que cette intégration « n’est pas immédiate » et qu’elles doivent d’abord passer par une série de conditions préalables pour ensuite régulariser leur situation, un processus qui « Cela ne se fait pas du jour au lendemain. »

Dans ce sens, en plus de l’asile, il y a la possibilité d’enracinement, qui est envisagée lorsqu’une personne est en Espagne depuis un certain temps, avec un contrat de travail sur la table, et n’est pas retournée dans son pays d’origine, a-t-il indiqué. .

Concernant les ressources disponibles, Beltrán a déclaré que les entités en disposent en fonction des circonstances, avec des pics d’offre élevée et faible, et actuellement il existe des ressources dans les trois provinces aragonaises.

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