"Ce sont des voisins qui travaillent à nos côtés"

« Ce sont des voisins qui travaillent à nos côtés »

TOLÈDE, 14 avril ( ) –

Le président de la Table du Troisième Secteur de Castille-La Manche, José Antonio Romero, a nié que la régularisation extraordinaire des migrants que le Conseil des ministres envisage d'approuver ce mardi ait un « effet d'appel ». « Les situations des voisins qui travaillent quotidiennement à nos côtés, mais qui, en raison de circonstances différentes, n'ont pas encore eu la possibilité de régulariser cette situation, seront régularisées », ont-ils rappelé.

Interrogé à ce sujet lors de la conférence de presse de présentation des activités de diffusion et de diffusion de la Solidarité

Il a également prévenu qu'il faut être vigilant car chaque fois qu'il y a une régularisation de ces caractéristiques, « il y a généralement des gens qui en profitent pour profiter des difficultés que vivent certaines personnes ».

C'est pourquoi il a lancé un appel à travers les différentes organisations du Tiers Secteur qui collaborent aux processus d'accueil et aux processus de régularisation, « afin qu'ils disposent de toutes les informations possibles et soient bien conseillés ».

Pour sa part, le président de la Croix-Rouge de Castille-La Manche, Jesús Esteban, a donné une évaluation « tout à fait positive » de cette mesure car « ce qu'elle fait, c'est reconnaître toute une série de droits », comme celui de résider, de pouvoir cotiser à la sécurité sociale ou d'avoir un travail légal, bref, a-t-il souligné, « humaniser la vie de ces personnes ».

Cela dit, il a souligné que « le problème est que nous avons un modèle quelque peu centralisé qui tolère d'une manière ou d'une autre l'illégalité et qui, à un moment donné, peut atteindre la légalité avec le coût que cela implique pour ces personnes ».

« Un modèle qui est également fixé aux frontières alors qu'en réalité la grande majorité des immigrés entrent par les aéroports, viennent comme touristes, restent et se dirigent vers cette situation. Il faudrait donc chercher d'autres formules », a-t-il souligné.

Enfin, il a tenu à préciser que « nous avons besoin » de migrants. « Nous avons une Europe et une Espagne totalement vieillies », a souligné le président de la Croix-Rouge de la région. « Je pense que nous devrions le faire par solidarité, mais sinon, nous devrons le faire pour le pays. »

A lire également