"Cela aurait pu causer un préjudice irréparable"

« Cela aurait pu causer un préjudice irréparable »

SANTANDER 5 février ( ) –

Le Gouvernement de Cantabrie (PP) a applaudi la décision de la Section Contentieuse-Administrative du Tribunal d'Instance de Santander d'accéder à sa demande de suspension provisoire de l'ordonnance de la maire de Cartes, Lorena Cueto (PSOE), dans laquelle elle a ordonné la fermeture immédiate du centre d'accueil pour mineurs migrants installé dans la commune, ce qui « aurait pu causer un préjudice irréparable ».

Dans un communiqué, l'Exécutif régional a célébré que « la continuité des soins, de la protection et de l'assistance aux mineurs » soit ainsi garantie, tandis que la principale procédure judiciaire est résolue.

La ministre de l'Inclusion sociale, de la Jeunesse, de la Famille et de l'Égalité, Begoña Gómez del Río, a souligné que cette résolution judiciaire « met au centre l'intérêt supérieur du mineur, qui doit toujours primer sur toute autre considération urbanistique », et a rappelé que le Gouvernement de Cantabrie a agi dès le premier instant « avec responsabilité institutionnelle, rigueur juridique et sentiment d'urgence pour se conformer à la loi ».

En ce sens, il a souligné que l'Exécutif Cantabrique a porté plainte étant donné que « l'ordonnance municipale de paralysie n'a pas été retirée et pourrait causer des dommages immédiats et irréversibles à la protection des mineurs ».

Comme il l'a prévenu, le fait que le Conseil municipal ait ordonné la cessation immédiate du foyer d'accueil « a des effets immédiats qui pourraient affecter gravement les mineurs et générer un sentiment d'impuissance ».

Pour cette raison, il a soutenu que le gouvernement régional « s'est adressé directement » aux moyens judiciaires pour garantir la continuité du service.

Ainsi, la Cour a considéré qu'il existait des « circonstances d'urgence particulière » et a suspendu temporairement l'ordre d'arrêt, afin que « le foyer puisse continuer à fonctionner ».

Le Consistoire a trois jours pour présenter des allégations. Passé ce délai, le juge rendra une seconde ordonnance qui décidera si la mesure est maintenue, modifiée ou levée jusqu'à ce qu'un jugement soit rendu.

L'Exécutif régional a souligné que l'adoption de ces mesures très conservatrices répond à « un critère exceptionnel, réservé aux situations d'urgence extraordinaire », et vise à « préserver les droits fondamentaux et éviter des dommages irréparables », en l'occurrence ceux des mineurs sous tutelle publique.

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