Clavijo comprend la "plainte" d'Ayuso concernant l'immigration et considère qu'il "n'attaque pas" les îles Canaries

Clavijo comprend la « plainte » d’Ayuso concernant l’immigration et considère qu’il « n’attaque pas » les îles Canaries

LAS PALMAS DE GRAN CANARIA, 2 février ( ) –

Le président des Îles Canaries, Fernando Clavijo, a déclaré comprendre la « plainte » de son homologue de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, concernant l’orientation des immigrés sans avertissement, tout en estimant que cela « n’attaque pas » le Archipel des Canaries.

Clavijo, du CC, gouverne aux Canaries avec le PP, et bien qu’il comprenne que « beaucoup de controverses » ont été générées par les déclarations d’Ayuso, il a souligné que « la réalité est celle des trois communautés qui ont voulu signer l’accord, l’un est Madrid ».

En ce sens, lors d’une interview dans l’émission « Más de Uno » de Carlos Alsina sur Onda Cero, et rapportée par Europa Press, il a assuré qu’il comprenait la « plainte » d’Ayuso dans la mesure où ce qu’il demande au gouvernement espagnol, c’est qu’il On lui dit où vont les migrants, quelles sont les conditions, ce qui, selon lui, est « raisonnable ».

Pour cette raison, il « ne croit pas » qu’Ayuso « ait attaqué les îles Canaries ou ait fait des déclarations contre » l’archipel, mais il a considéré que ce qu’il a dit au gouvernement est « si vous allez amener des adultes, dites-moi où ». tu vas les amener. » pour mettre, informez-moi car c’est une question de courtoisie et vous avez aussi des compétences à développer », alors qu’en matière de mineurs il est dit « Je collabore mais il y a déjà un accord en ce qui concerne couvrant les dépenses avec un coût moyen par mineur ». « C’est la seule chose qu’il demande », a-t-il ajouté.

Le président canarien a souligné que même si en termes de transfert d’immigrés adultes, c’est le gouvernement espagnol qui les distribue sur tout le territoire national, précisant qu’il ne sait pas « si en collaboration et communication avec les communautés autonomes ou non », dans le cas de Pour les mineurs, la protection judiciaire incombe à la communauté autonome, un accord doit donc être signé pour transférer le fichier dans lequel toutes les données du mineur sont identifiées.

Concernant cette dernière, il a souligné que seules trois communautés ont signé l’accord, comme Aragon, Galice et Madrid, toutes gouvernées par le Parti populaire, tandis que le reste des communautés « n’ont pas » fait preuve de « la diligence voulue lorsqu’il s’agit de à la signature » de l’accord, soulignant que « j’oserais dire qu’ils ne sont pas des collaborateurs, mais probablement jusqu’à ce que l’État dissipe le mystère de la nature des données ou du montant économique qui va être divulgué, alors peut-être ils ne sont pas si collaboratifs ».

Concernant les dépenses que représentent les mineurs migrants aux îles Canaries, Clavijo l’a estimé à 11 millions d’euros par mois, c’est pourquoi il a souligné que les « 15 millions d’euros de plus pour l’année prochaine dans le projet budgétaire déjà présenté par le Ministère des Finances » dans le cas des îles « est insuffisant ».

Quoi qu’il en soit, il a souligné que l’Union européenne « aura aussi quelque chose à dire ici » car « ils arrivent en Europe, ils arrivent en Espagne, ils arrivent aux îles Canaries, ils arrivent en Espagne mais ils arrivent en Europe ».

PLUS DE 7 200 IMMIGRANTS EN JANVIER

Du 1er au 31 janvier, 7.270 migrants sont arrivés irrégulièrement aux îles Canaries, soit 57 de plus qu’au cours des six premiers mois de 2023, où 7.213 sont arrivés, Clavijo soulignant que par rapport à cela, il a deux aspects de son combat.

Concrètement, il a souligné que d’un côté il y a les adultes qui, dans un « délai raisonnable de six, sept, huit jours, sont transférés vers la péninsule », et de l’autre il y a les mineurs non accompagnés, qui, a-t-il reconnu, sont peut-être le plus « soumis des îles Canaries » car il y a plus de 5 500 enfants.

Et, ajoute-t-il, bien que la responsabilité incombe à la communauté autonome des îles Canaries, une protection judiciaire efficace car le droit du mineur doit être protégé « au-dessus de toute autre norme », il a également souligné qu’il s’agit d’immigrés, donc il comprend que c’est « l’Etat qui doit faire une distribution sur tout le territoire national et qui doit en supporter les frais, entre autres, pour garantir le droit du mineur ».

Cette lutte, admet-il, « était impossible » lors de la dernière législature, au cours de laquelle « le ministre Ione Belarra n’a jamais téléphoné, comme si ce n’était pas le cas », même s’il reconnaît au contraire que la ministre Sira Rego a fait preuve « d’une changement d’attitude », puisqu’ils ont convenu qu’au premier trimestre « il y aura la modification législative qui sera réalisée conformément à l’Agenda canarien pour que la répartition de ces mineurs soit conforme à des critères objectifs convenus avec les communautés ».

Ici, il a précisé que le problème réside dans la « difficulté de fournir de bons soins » à ces plus de 5.000 mineurs, puisqu’il s’agit d’une question de ressources ou de capacité de la communauté autonome, indiquant qu’actuellement les ONG avec lesquelles le Gouvernement canarien « ne collabore pas avoir plus de capacité, non, il y a plus d’espace ou plus de personnel.

Enfin, il a souligné que le principal obstacle que posent les communautés autonomes pour accueillir des migrants mineurs est que le financement « doit venir de l’État ».

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