Détenus dans la région 19, des propriétaires présumés de bateaux accusés de trafic d'êtres humains

Détenus dans la région 19, des propriétaires présumés de bateaux accusés de trafic d'êtres humains

Les organisations criminelles établissent des « autoroutes maritimes » pour transporter les citoyens étrangers vers les côtes espagnoles

Les agents de la Police Nationale ont arrêté 19 individus car ils sont considérés comme responsables du pilotage de bateaux et du transport de nombreuses personnes depuis la côte algérienne jusqu'à la côte de la région de Murcie.

Les détenus sont 19 hommes d'origine algérienne et ont été arrêtés comme auteurs d'un délit contre les droits des citoyens étrangers, selon des sources de la Police nationale dans un communiqué.

L'intervention humanitaire menée par la Police Nationale en collaboration avec le reste des organisations, ONG et associations impliquées dans l'accueil des immigrés est complétée par un travail coordonné entre différents groupes de recherche dans le but de pouvoir déterminer l'existence d'organisations criminelles dédiées à traite des êtres humains.

Au cours de l'enquête, les agents spécialisés de la Police Nationale ont pu rassembler les déclarations des témoins et les preuves nécessaires pour identifier pleinement les capitaines des bateaux arrivés sur la côte de la Région de Murcie, et les accuser d'un délit contre les droits des passagers étrangers.

La Police Nationale a rappelé que les traversées maritimes effectuées par ces capitaines de bateaux présentent un risque réel pour la vie et l'intégrité des personnes, car elles sont effectuées dans des bateaux très précaires, sans aucune protection ni mesure de sécurité, face à des conditions météorologiques défavorables et à des souffrances. . les effets néfastes d'une longue exposition au soleil et à l'eau de mer.

Finalement, les 19 détenus ont été traduits en justice, décrétant leur entrée immédiate en prison provisoire sans caution, en attendant la tenue du procès oral correspondant, et ils risquent des peines de prison allant de 4 à 8 ans de privation de liberté.

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