La Mairie de Saragosse traite quelque 4.500 dossiers de vulnérabilité pour immigrés
SARAGOSSE, 9 juin () –
La Mairie de Saragosse a traité quelque 4.500 signalements de vulnérabilité depuis l'entrée en vigueur, à la mi-avril, du décret-loi royal sur la régularisation extraordinaire des migrants.
« De la part du conseil municipal, nous avons été très clairs sur le fait que nous devions mener une gestion très efficace et très bien organisée », a déclaré le conseiller municipal pour les politiques sociales, Marian Orós.
« Au début », a-t-il rappelé, « nous avons reçu des critiques de la part de ceux qui auraient dû nous donner les informations pour bien le faire, mais heureusement, grâce à la grande équipe dont je dispose et aux décisions bien prises, en le faisant par l'intermédiaire de la Maison des Cultures, sur rendez-vous, avec les rapports que nous avions déjà des services sociaux, la vérité est que tout s'est bien passé et qu'il n'y a eu aucun problème ».
Dans des déclarations aux médias, il a déclaré que les rendez-vous préalables étaient en train de se terminer et qu'ils avaient déjà prévu des dates dans la semaine pour estimer qu'il y aurait environ 4 500 migrants qui demanderaient le rapport de vulnérabilité.
PROTECTION INTERNATIONALE
Orós a commenté qu'après avoir parlé avec les entités qui ont des personnes couvertes par le droit à la protection internationale, qui relève du gouvernement espagnol et qui accorde aux personnes du Mali, du Burkina Faso et de la Somalie, ils les ont informés « en gros » qu'il y aurait un peu plus de 300 personnes qui bénéficieraient de cette régularisation extraordinaire.
« Cela signifie que le jour où ils reçoivent le papier, ils cessent d'être sous le couvert de la protection internationale et s'ils cessent d'être sous le couvert de la protection internationale et qu'on ne leur assure pas de continuité, cela pourrait signifier, et nous espérons que non, que 300 personnes se retrouveront sans abri », a-t-il prévenu.
Dans ce sens, il a annoncé que, lorsque le processus sera terminé et que toutes les données seront disponibles, il demandera à la Délégation Gouvernementale en Aragon que « le Gouvernement espagnol n'interrompe pas ces processus d'intégration des personnes qui ont droit à la protection internationale et qu'il s'occupe d'eux jusqu'à ce qu'ils disposent d'un logement stable et d'un emploi ».
Par ailleurs, il a averti que « en fin de compte, ce qu'ils font, c'est renvoyer le problème à l'administration locale, qui est celle qui est chargée de manière absolument intense, par rapport aux autres administrations, de fournir une couverture et une aide à ces personnes qui arrivent ici d'autres pays dans des situations très précaires ».
