Le Gouvernement affirme qu'"il n'y a pas" de consignes entre l'Intérieur, la Police et l'Inclusion sur les "risques" de régularisation

Le Gouvernement affirme qu' »il n'y a pas » de consignes entre l'Intérieur, la Police et l'Inclusion sur les « risques » de régularisation

MADRID, 6 juillet () –

Le gouvernement indique qu' »il n'y a pas » d'instructions entre le ministère de l'Intérieur, de la Police nationale et le ministère de l'Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations sur les « risques » de régularisation extraordinaire des migrants.

« Il est indiqué qu'il n'y a pas d'instructions entre le ministère de l'Intérieur, la Police nationale et le ministère de l'Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations ni de communications officielles de la part des institutions européennes sur les risques de régularisation pour l'espace Schengen », affirme l'Exécutif dans une réponse parlementaire écrite à une batterie de questions de Vox.

Plus précisément, Vox demande à connaître les raisons pour lesquelles le Gouvernement considère que l'accès aux documents liés à la régularisation est de nature « secrète ou réservée ».

En outre, la formation dirigée par Santiago Abascal demande si « dissimuler » ces documents est « compatible avec les principes de transparence et de contrôle parlementaire », ainsi que si les documents dont l'accès a été refusé « contiennent des informations susceptibles d'affecter la sécurité nationale de l'Espagne ».

De même, il fait référence à l'Accord du Conseil des Ministres du 28 novembre 1986, par lequel certaines questions et matières sont classées conformément à la Loi sur les secrets officiels, élargie par les Accords du Conseil des Ministres du 17 mars et du 29 juillet 1994.

De même, il ajoute que les rapports, notes techniques, évaluations des risques ou documents internes préparés par le Commissariat général à l'immigration et aux frontières, l'Unité de coordination des relations internationales (UCRI) ou le Centre national de l'immigration et des frontières (CENIF), de la Police nationale sont des rapports de renseignement, qui entreraient dans cette déclaration générique depuis 1986.

De même, il précise que les rapports, notes et documents internes des Forces et Corps de Sécurité de l'État (FCSE) sur le fonctionnement des réseaux de traite des êtres humains, ainsi que d'autres réseaux criminels liés à l'immigration irrégulière, sont également soumis à cet accord.

« Ainsi, tous ces accords des Conseils des ministres de 1986, 1994 et 2014 sont pleinement en vigueur et sont jugés nécessaires pour pouvoir gérer l'information sur toutes les opérations des FCSE (Forces et corps de sécurité de l'Etat) », souligne-t-il.

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