Le président des îles Canaries admet que « reste deux franges » clôturer l’accord sur les mineurs migrants
LAS PALMAS DE GRAN CANARIA, 10 mai. ( E) –
Le président des Îles Canaries, Fernando Clavijo, a reconnu que « reste deux franges » afin que les gouvernements centraux et régionaux clôturent l'accord sur les mineurs migrants qui arrivent sur les côtes de l'archipel.
Plus précisément, il a expliqué que ces « deux franges » sont, d'une part, la garde temporaire ou la protection judiciaire, puisqu'il a précisé que « c'est important » le concept d'un point de vue juridique et, d'autre part, ils veulent laisser dans le texte législatif que l'accord soit reflété dans la loi afin que « aucun » une commission intersectorielle pourra ultérieurement « passage du pourcentage de saturation de 150 pour cent au nombre de mineurs ou de garçons et de filles qui doivent être distribués ».
Il a ajouté, dans des déclarations aux journalistes, que si l'accord est finalement établi sous forme de décret-loi et est clôturé la semaine prochaine, « la logique » c'est que ça peut être dans le « mois de mai ou juin pour entrer en vigueur immédiatement ».
Surtout, a-t-il dit, parce que les chiffres du ministère des Migrations suggèrent qu'ils peuvent arriver d'ici la fin de 2024. « 70 000 » plus de migrants, indiquant que si l'on applique à ce chiffre 15 pour cent, il y aurait près de 10 000 mineurs de plus qui arriveraient aux îles Canaries, par rapport aux 5 500 qu'il y a actuellement « C'est une réalité absolument inacceptable. ».
Enfin, il a précisé que les Îles Canaries continuent de défendre la figure du décret-loi pour cet accord, car elles comprennent que c'est le « manière plus immédiate » pour le mettre en service.
