Llorca déshonore le PSPV pour avoir tenté de « tout judiciariser » pour sa plainte auprès du parquet pour la circulaire de régularisation

Llorca déshonore le PSPV pour avoir tenté de « tout judiciariser » pour sa plainte auprès du parquet pour la circulaire de régularisation

VALENCE, 13 mai. ( ) –

Le « président » de la Generalitat, Juanfran Pérez Llorca, a regretté que le PSPV tente de « tout judiciariser » en réponse à la plainte que les socialistes ont déposée ce mercredi au Parquet contre une circulaire du ministère de la Santé envoyée aux centres de santé avec des instructions sur le processus de régularisation extraordinaire des migrants : « C'est une pratique courante de la gauche ».

C'est ce qu'a déclaré, dans des déclarations aux médias, après la signature avec le président de la Députation Forale de Valence, Vicent Mompó, un accord pour le financement et la réalisation d'infrastructures et de systèmes d'assainissement, de traitement, d'épuration et de réutilisation des eaux usées dans la province.

Interrogé sur le fait que le PSPV va déposer une plainte auprès du Parquet à ce sujet, il a répondu : « Je n'ai rien à dire. S'ils considèrent qu'ils ont le Parquet… c'est une pratique courante du Parti Socialiste et de la gauche ».

Ainsi, il a critiqué le fait qu'ils tentent de « tout judiciariser » et qu'ils « ne sont pas capables de gagner aux élections ». Et il a interpellé le PSPV : « Qu'ils s'adressent au parquet et que le parquet enquête sur ce qu'ils considèrent ».

Le PSPV a dénoncé la semaine dernière que la Generalitat avait ordonné de ne pas délivrer de certificats de santé pour le processus extraordinaire de régularisation des migrants promu par le gouvernement espagnol. Cependant, le « président » de la Generalitat, Juanfran Pérez Llorca (PP), a ensuite nié cet ordre et refusé de « perdre du temps en mensonges » : « Il n'y a aucune instruction ou circulaire qui dit cela. Portez-le au tribunal si vous le souhaitez.

Pour sa part, le ministre de la Santé, Marciano Gómez, a précisé que le document de régularisation envoyé par la Direction générale des soins primaires et révélé ce jeudi par le PSPV était un « projet » sur lequel « il était en train d'être travaillé et peaufiné » face aux « doutes » soulevés par ce processus.

Cela dit, il a indiqué que ce même département a adressé mercredi dernier une circulaire sur le droit des étrangers à l'information sur la santé, qui prévoit qu'il leur sera communiqué « les informations disponibles dans le dossier médical ».

Dans ce document, après les arguments juridiques, sont indiquées une série d'actions à réaliser, parmi lesquelles, depuis les centres de soins primaires, « les informations disponibles dans l'histoire clinique seront fournies aux candidats ». Et au cas où ils « auraient besoin d'élargir cette information », ajoute-t-on, « tant qu'elle ne sera pas disponible dans les centres de soins primaires, les utilisateurs seront adressés au SAIP de leurs services pour en faire la demande ».

En outre, ils ont souligné que les centres de santé « disposent de personnel de travail social pour aider, conseiller et accompagner les utilisateurs dans le traitement de la documentation pour répondre au décret 316/2006 indiqué ».

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