Maestre appelle à "plus de gestion et moins de xénophobie" et condamne le PP pour rivaliser avec Junts "pour le discours le plus xénophobe"

Maestre appelle à « plus de gestion et moins de xénophobie » et condamne le PP pour rivaliser avec Junts « pour le discours le plus xénophobe »

Madrid élèvera la voix contre « ceux qui mettent les droits de l’homme en danger », que ce soit « Marlaska ou l’UE »

MADRID, 26 janvier () –

La porte-parole de Más Madrid à la Mairie de Madrid, Rita Maestre, a appelé les administrations gérées par le PP, les invitant à assurer « plus de gestion » qui profite à la population migrante et « moins de xénophobie », pour ensuite condamner le « populaires » pour rivaliser avec Junts « pour le discours le plus xénophobe ».

Más Madrid présentera ce lundi à la plénière de Cibeles une question adressée au maire, José Luis Martínez-Almeida, pour savoir ce qu’il pense de la population migrante de Madrid « après les déclarations faites par certains membres de son parti, dont les siens » et « les canulars lancés par l’extrême droite et la droite ».

Maestre a déclaré lors d’une conférence de presse que ce qu’ils voulaient savoir, c’est « ce que le maire va faire pour faire face aux canulars et aux discours de haine qui ciblent une population très vulnérable ». L’édile a expressément fait référence aux déclarations de la présidente de la Communauté, Isabel Díaz Ayuso, dans lesquelles elle « liait les migrants à un fléau de gale ou à des agressions sexuelles ».

« Pour le président, les crimes n’intéressent que la peau », a accusé Maestre, après avoir dénoncé que le PP entre « en compétition avec Junts pour savoir qui tient le discours le plus xénophobe ».

Más Madrid exige que les administrations mettent à la disposition de la population migrante « les espaces vides dont elle dispose et les outils de gestion nécessaires pour qu’elle ne soit pas surpeuplée dans des situations insalubres ». La porte-parole du Más Madrid a également souligné que son parti politique élèverait la voix contre « ceux qui mettent en danger les droits de l’homme », qu’il s’agisse du ministre de l’Intérieur, de « Fernando Grande-Marlaska ou de l’UE ».

A lire également