Sur Acoge prédit que « heureusement » la législation rend « impossible d'appliquer » le non-accueil des mineurs migrants
SÉVILLE, 4 juillet () –
Le président de la Fédération Sur Acoge, José Miguel Morales, a prédit ce samedi que « heureusement » la législation, notamment internationale, rend « impossible l'application » du non-accueil des mineurs migrants en situation de vulnérabilité. L'accord signé par le PP et Vox par lequel Juanma Moreno a été réélue présidente du Conseil d'Andalousie pour les quatre prochaines années précise que l'Andalousie « n'acceptera plus de mineurs étrangers non accompagnés ».
Dans le texte de l'accord rendu public par les deux parties après sa signature, PP et Vox unissent leurs forces pour s'opposer « par tous les moyens légaux, juridiques et politiques à tout mécanisme de répartition des immigrés clandestins, adultes et mineurs ». « Il ne participera en aucun cas – poursuit le document – à des réformes réglementaires ou à des accords budgétaires visant à faciliter, financer ou consolider leur entrée, leur accueil ou leur séjour en Andalousie, sans permettre la création de nouveaux centres ni la création de places dans ceux existants, ainsi qu'en réduisant les dépenses pour ce matériel au minimum indispensable ».
Il conclut sur les mineurs migrants non accompagnés en s'engageant expressément à ce que la Commission « respecte le cadre juridique en vigueur concernant l'arrivée d'immigrés illégaux sur les côtes andalouses ». L'accord prévoit qu'un poste budgétaire sera réservé à la réalisation de tests d'âge afin « d'éviter la fraude sur les conditions des mineurs et l'effondrement des services ».
De même, les dépenses liées « à l'immigration de masse » seront auditées annuellement ; Les subventions des organisations non gouvernementales qui « favorisent l'immigration clandestine » seront complètement supprimées ; le régime interne des centres pour mineurs sera renforcé ; L'usage de la burqa et du niqab dans l'espace public sera interdit « avant la fin 2026 » et un service sera créé pour « vérifier la fraude aux allocations et l'efficacité du registre de résidence » qui, par exemple, jouera un « rôle actif » dans le « démantèlement » des « mafias » qui sont à l'origine, selon l'accord, des soi-disant « appartements patera ».
