Trans Platform déshonore Gabilondo pour son "silence" face à une plainte concernant des migrants et le Médiateur souligne qu'elle est en cours

Trans Platform déshonore Gabilondo pour son « silence » face à une plainte concernant des migrants et le Médiateur souligne qu'elle est en cours

MADRID, 7 janvier () –

Ce mercredi, la Fédération Trans Platform a déshonoré le médiateur, Ángel Gabilondo, pour son « silence » face à une plainte pour défaut de documentation des migrants du groupe et l'institution a indiqué qu'elle était en cours.

En ce sens, la Plateforme a rappelé qu'elle avait déposé il y a trois mois une plainte formelle auprès de l'institution pour non-respect de la loi pour l'égalité réelle et effective des personnes trans. À ce jour, il a assuré n'avoir reçu « aucun type de réponse, ni communication officielle concernant l'admission ou le traitement ».

Concrètement, la plainte a été enregistrée auprès du Médiateur pour dénoncer « l'inactivité » du Gouvernement et du Ministère de l'Intérieur dans l'élaboration réglementaire de la dix-neuvième disposition finale de la Loi Trans, qui exige que les procédures d'adaptation documentaire des étrangers du groupe soient activées dans un délai maximum d'un an. Le délai légal a expiré en mars 2024 sans que les règlements correspondants aient été approuvés.

« Nous parlons de plus de trois mois de silence absolu de la part du Médiateur face à une très grave violation des droits. Ce n'est pas une question mineure ou bureaucratique : c'est la vie et la dignité de milliers de migrants trans », a indiqué la présidente de Trans Platform, Mar Cambrollé.

De même, Cambrollé a souligné que cette « inaction » maintient les migrants trans dans « une situation d'exclusion administrative qui se traduit par des discriminations quotidiennes, une insécurité juridique et une violation des droits fondamentaux ».

Dans le même esprit, la Plateforme a expliqué que ce manque de développement réglementaire « empêche des milliers de migrants trans d'accéder à des documents conformes à leur identité de genre, les plaçant dans une situation de grave vulnérabilité juridique et sociale ».

En outre, ils ont déclaré que cela générait une « discrimination effective » à l'égard des personnes trans de nationalité espagnole, contrairement aux principes d'égalité et de non-discrimination inscrits dans la Constitution et dans les réglementations internationales relatives aux droits de l'homme.

« Nous exigeons une réponse immédiate et des mesures urgentes. Les migrants trans ne peuvent pas continuer à attendre indéfiniment que l'État se conforme à sa propre loi », a conclu Cambrollé.

Enfin, la Plateforme a prévenu que si « l'inaction institutionnelle » persiste, elle intensifiera les actions politiques, parlementaires et juridiques nécessaires pour garantir le respect de la loi et la protection des droits de toutes les personnes trans, quelle que soit leur origine ou leur situation administrative.

LE Médiateur a lancé des actions

Dans ce sens, le rapport révèle que des informations complémentaires ont été demandées à la Direction Générale de la Protection Internationale étant donné que quatre personnes ont demandé l'intervention du Médiateur car, bien qu'elles aient formellement demandé auprès du Bureau d'Asile et Refuge la rectification de la mention de sexe et le changement de nom, elles avaient reçu de nouveaux documents qui ne correspondaient pas à leur identité.

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