L'Andalousie refuse de « contribuer à la division » sur la régularisation des migrants avec des débats sur l'opportunité de faire appel
SÉVILLE, 15 avril () – Le Gouvernement andalou a rejeté mercredi « la contribution à la polarisation et à la division » qui, selon lui, est générée autour de la régularisation extraordinaire des immigrés que l'Exécutif central a promue à travers un décret royal auquel le Gouvernement andalou n'a pas précisé s'il compte faire appel lors de la conférence de presse qui suit la réunion hebdomadaire de son Conseil de Gouvernement.
Les ministres de l'Économie, des Finances, des Fonds européens et du Dialogue social et porte-parole du Gouvernement andalou, Carolina España, et de l'Inclusion sociale, de la Jeunesse, de la Famille et de l'Égalité, Loles López – tous deux du PP – ont répondu aux questions des journalistes sur le processus de régularisation des immigrés lors de la conférence de presse susmentionnée.
La porte-parole du Gouvernement andalou a axé sa réponse sur cette question, affirmant que l'Exécutif présidé par Juanma Moreno « a toujours » parié sur une régularisation ordonnée et légale » des immigrés.
Pour sa part, la ministre de l'Inclusion sociale, Loles López, a souligné ce message que le gouvernement andalou a défendu et continue de « défendre une migration régulée et ordonnée ».
« Et nous n'avons pas bougé de cette position », a-t-il souligné avant d'ajouter que « en regardant le moment où cette régularisation s'est produite et, surtout, la manière dont elle a été réalisée, ce qui est clair est que ce qu'elle a généré, c'est peut-être ce qu'elle cherchait, c'est polariser et diviser ».
Loles López a affirmé que le Gouvernement andalou n'est pas « dedans » et n'entrera pas dans « ce débat ». Ainsi, aux questions des journalistes sur la question de savoir si le Conseil envisage de faire appel du décret approuvé mardi dernier par le Conseil des ministres pour promouvoir cette régularisation, la conseillère a répondu que « toute position » qu'elle « prendra en ce moment va contribuer à la division et à la polarisation », ce dans quoi elle ne veut pas « s'engager », comme elle a tenu à le souligner.
Ainsi, le ministre de l'Inclusion sociale a conclu en proclamant que « la position de l'Andalousie » sur cette question est « de continuer à travailler pour l'Andalousie et de ne pas entrer dans des divisions ou une polarisation ».
