Les organismes de migration et d'asile demandent de limiter les périodes d'irrégularité administrative dans la réforme de l'immigration

Les organismes de migration et d’asile demandent de limiter les périodes d’irrégularité administrative dans la réforme de l’immigration

MADRID, le 21 mars. ( ) –

Six entités de migration et d’asile (Andalucía Acoge, Cáritas, CEAR, CONVIVE Fundación Cepaim, Red Acoge et Servicio Jesuita a Migrantes) ont demandé ce jeudi de limiter les périodes d’irrégularité administrative dans la réforme du règlement sur l’immigration.

Concrètement, comme ils l’ont souligné, ils s’engagent dans une réforme législative « profonde », qui ne se limite pas à simplifier les procédures administratives, mais élargit également le cadre de protection et de reconnaissance des droits des migrants.

De l’avis de ces entités, la précédente réforme du Règlement, réalisée en 2022, aurait pu être « plus ambitieuse ». « L’évaluation de son application au cours des deux dernières années a permis de détecter des problèmes non résolus et des lacunes juridiques qui se traduisent par des obstacles à la régularisation administrative de nombreuses personnes qui, même en remplissant les conditions établies, sortent irrégulièrement du système », ont-ils affirmé. .

Ainsi, les organisations ont évalué « positivement » l’ouverture d’un nouveau processus de modification du Règlement, dont la réforme a été annoncée en décembre dernier dans le cadre de la Conférence sectorielle sur la migration.

En ce sens, ils ont considéré qu’« il est nécessaire de profiter de cette opportunité pour limiter efficacement les périodes d’irrégularité administrative de manière à garantir la reconnaissance des droits de toutes les personnes, d’ajuster les cas de racines aux circonstances réelles de la personnes migrantes. , ainsi qu’éliminer les obstacles qui entravent les processus de regroupement familial et améliorer l’accès aux autorisations de séjour et de travail pour les victimes de violence de genre, entre autres.

De même, ils ont proposé de garantir l’accès à la justice et le signalement « sûr » aux personnes en situation administrative irrégulière victimes d’infractions, « en donnant la priorité au statut de victime par rapport à leur statut de résident afin d’éviter des situations de grand manque de protection ». , sous-déclaration et impunité de l’accusé/délinquant ».

Ils ont également proposé d’améliorer la consolidation des progrès en matière d’accès aux autorisations de séjour et de travail pour les mineurs non accompagnés lorsqu’ils atteignent l’âge de la majorité, ainsi que l’incorporation de mesures de sécurité juridique « efficaces » en cas de retour à la frontière.

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