MÉS per Majorque soutient la régularisation des migrants et défend qu'il s'agit d'une mesure « nécessaire, juste et essentielle »
PALMA, 27 janvier () –
Le MÉS de Majorque a soutenu la régularisation extraordinaire de près de 500 000 migrants approuvée ce mardi par le Conseil des ministres, la considérant comme une mesure « nécessaire, juste et essentielle » pour garantir les droits de l'homme, la cohésion sociale et une société plus démocratique.
Dans un communiqué, le groupe d'éco-souveraineté a souligné que personne n'est illégal et que la régularisation permet une sécurité juridique et une dignité à des milliers de personnes qui vivent, travaillent et contribuent déjà à la société.
Pour le député de Sumar Més au Congrès, Vicenç Vidal, « ce qui existe déjà est normalisé et représente une étape fondamentale pour lutter contre la vulnérabilité et l'exploitation par le travail ».
Du MÉS, ils ont souligné que Vidal travaille sur cette question comme porte-parole de la Commission des Migrations depuis 2023, comme agent de liaison entre le groupe parlementaire et les militants et ONG de la campagne « Régularisation ». Déjà'.
Le député a souligné que l'irrégularité « alimente l'économie souterraine, les abus au travail et la précarité ». En ce sens, il a soutenu que bon nombre des personnes concernées constituent déjà une partie active de la communauté.
« Nier les droits ne fait pas disparaître la réalité, cela la rend seulement plus injuste », a prévenu Vidal, qui a rappelé que l'initiative législative populaire (ILP) était une « régularisation ». C'est déjà « un cri transversal de la part des migrants, des syndicats, des partis et de l'Église ».
Le MÉS a défendu une société ouverte, diversifiée et solidaire face à la montée des discours de haine et à l’utilisation de la migration comme outil de confrontation politique et sociale.
Pour Vidal, la coexistence se construit sur les droits et l'inclusion « et non sur les exclusions ou la peur ». Le député s'est dit surpris que le PP, qui a procédé à deux régularisations et voté en faveur de l'admission de l'ILP pour traitement, se positionne désormais contre.
« Les problèmes de cette société ne sont pas ceux des migrants qui viennent contribuer en travaillant dans ce pays, mais ceux qui viennent spéculer et extorquer notre territoire », a-t-il déclaré.
Cependant, la formation a demandé que la régularisation soit accompagnée des ressources nécessaires en termes d'accueil, de logement, d'éducation et de santé, notamment dans des territoires comme les îles Baléares.
Selon Vidal, l'État doit assumer sa responsabilité et garantir que les communautés autonomes disposent de moyens suffisants pour rendre efficaces ces politiques. »
