Vox accuse les ONG de « vivre du business » de l'immigration et demande de rompre les accords de collaboration
PALM 20 avril () –
Vox a critiqué le travail des ONG d'aide aux migrants, qu'elle accuse de « vivre d'un business » lié à l'immigration irrégulière.
La porte-parole de Vox au Parlement, Manuela Cañadas, a soutenu que les ressources allouées à ces organisations à partir des dépenses publiques devraient être utilisées pour financer les billets de retour des immigrants en situation irrégulière ou pour aider les pays d'origine, dans le but d'éviter, selon elle, ce que l'on appelle « l'effet d'appel ».
De cette manière, il a défendu la nécessité de revoir ou de rompre les accords de collaboration avec ces entités, estimant qu'elles ne doivent pas rester actives dans un contexte d'arrivées irrégulières aux frontières, notamment dans le cas des Îles Baléares.
Vox a également lié la gestion de l'immigration à une pression croissante sur les services publics et a déclaré que parmi les immigrants irréguliers, il y a des personnes avec un casier judiciaire ou sans contrôle sanitaire.
D'autre part, il a lié le décret de régularisation de l'immigration à l'augmentation de l'immigration au cours des trois premiers mois et demi de 2026 par rapport à la période précédente.
Le porte-parole a fait référence à des données qui indiquent que jusqu'à présent en 2026, l'immigration a augmenté de 19 pour cent, avec l'arrivée de 1.318 personnes et l'interception de 65 bateaux.
Ainsi, il a qualifié la régularisation de « brochure » publicitaire que, comme il l’a dit, les mafias utilisent pour envoyer des migrants.
Selon Cañadas, cette politique a provoqué une augmentation de l'insécurité dans les rues et un effondrement administratif, en référence aux files d'attente qui se sont formées devant les bureaux des services aux citoyens de Palma après l'entrée en vigueur de la régularisation.
D'autre part, le parti a souligné que le PP est également responsable, puisqu'en 2000 il a inscrit l'enracinement et le regroupement familial dans la législation espagnole, qui, selon le porte-parole, sont des mesures qui généreront un « effet d'appel » des migrants.
