Les ressources en matière de garde d'enfants en Biscaye continuent d'être mises à rude épreuve et les cas de « familles autochtones débordées » se multiplient.
BILBAO, 9 mars ( ) –
Le député général de Biscaye, Elixabete Etxanobe, a averti que le système de garde d'enfants en Biscaye continue d'être « stressé » et qu'en plus de l'arrivée de mineurs migrants non accompagnés, on a détecté une « croissance exponentielle de familles indigènes débordées et de problèmes liés à la consommation et à la maladie mentale dès les plus jeunes âges ».
En plus de la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés qui arrivent sur le territoire, la députée générale a souligné la nécessité « d'élargir le champ d'action » car, comme elle l'a indiqué, dans le Service de l'Enfance, nous voyons aussi « ces derniers temps, des réalités qui grandissent de façon exponentielle, de familles autochtones débordées, une augmentation également des problèmes dérivés de la consommation, de la maladie mentale dans les plus jeunes âges ».
« Les réalités dans ce domaine sont complexes ainsi que les besoins. Et le nombre de personnes, dans ce cas, dont notre Service d'Enfance doit s'occuper, augmente de manière inquiétante », a-t-il averti, soulignant qu'il est nécessaire « de pouvoir donner des itinéraires et apporter des solutions de vie, dans ce cas, pour tout le monde ».
Ainsi, il a souligné que la situation des mineurs migrants est « une réalité », mais qu'il existe « de nombreuses réalités différentes qui sont encore inconnues et qui se produisent également en ce moment ».
Bien qu'il n'y ait pas de « causes pour lesquelles ces besoins augmentent », il a noté qu'il a été possible de « vérifier » qu'il s'agit d'une « réalité à laquelle le Service à l'enfance et le département doivent faire face et à laquelle ils doivent s'adapter avec la génération de nouvelles ressources ».
