Ceci est la liste mise à jour des entités collaboratrices en matière d'immigration qui aident les migrants à se régulariser.
MADRID, 28 avril ( ) –
Plus de 300 entités sociales sont accréditées dans le Registre électronique des collaborateurs en immigration pour aider les migrants à accéder à la régularisation extraordinaire des étrangers.
Cela ressort clairement du document actualisé daté de ce mardi et publié par le ministère de l'Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations, qui comprend les entités sociales accréditées dans le Registre électronique des collaborateurs en immigration.
Parmi les entités accréditées dans le Registre des collaborateurs en immigration figurent des organisations telles que la Commission espagnole d'assistance aux réfugiés (CEAR), Accem, Red Acoge, Servicio Jesuita Migrante, Fundación Cepaim ou Cáritas, ainsi qu'un vaste réseau de groupes locaux qui travaillent directement sur le terrain. Ils font également partie de syndicats et de plateformes sociales qui renforcent la couverture dans les milieux professionnels et communautaires.
La liste officielle comprend également une grande diversité d'entités réparties dans tout le pays, comme Huelva Acoge, Málaga Acoge, Granada Acoge, Fundación La Merced Migraciones, Asociación Rumiñahui, Fundación Cruz Blanca, Provivienda, Asociación Columbares, Fundación Altius España ou Asociación Servicio Doméstico Activo (SEDOAC). Des organisations telles que Andalucía Acoge, CEAIN, Fundación San Ezequiel Moreno, l'ONG Rescate Internacional ou Movimiento por la Paz (MPDL), entre autres, se démarquent également.
À ce tissu s'ajoutent des entités spécialisées dans différents domaines, comme Mujeres Unidas Entre Tierras, Asociación Mujeres Palante, Asociación Por Ti Mujer ou Mujeres Progresistas La Mitad del Cielo, axées sur l'accompagnement des femmes migrantes. De même, il existe des groupes axés sur le placement professionnel et le développement communautaire, comme la Fondation Federico Ozanam, l'Association Eslabón, la Fondation Juanjo Torrejón ou l'Association Projet Jaén Solidario.
De la même manière, des organisations telles que Mescladís, la Fundación Cepaim Acción Integral con Migrantes, l'Asociación Creando Huellas, l'Asociación Rayuela ou la Fundación Red Íncola font partie du registre, ainsi que des entités liées à la défense des droits comme l'APDHA (Association pour les Droits Humains d'Andalousie) ou SOS Racismo.
Beaucoup d’entre eux opèrent dans les quartiers, les centres communautaires et les espaces de soins directs, ce qui leur permet de détecter les besoins et de proposer des solutions personnalisées.
En mars, le gouvernement a approuvé la création d'un registre électronique des collaborateurs en immigration, dans le but de permettre aux syndicats et aux organisations sociales de présenter et de gérer les démarches administratives des migrants devant l'administration.
Par province, Madrid et Barcelone sont celles qui rassemblent le plus d'entités, avec plus de 40. Parmi elles se trouvent l'association LGTBI+ Arcópoli, les Sœurs Oblates du Très Saint Rédempteur et l'Association Réseau Migration, Genre et Développement.
La liste comprend des entités à La Corogne, Álava, Albacete, Alicante, Almería, Asturias, Ávila, Badajoz, Vizcaya, Barcelone, Burgos, Cáceres, Cadix, Castellón, Cordoue, Guipúzcoa, Gérone, Grenade, Huelva, Îles Baléares, Jaén, La Rioja, Las Palmas, Lérida, Lugo, Madrid, Málaga, Melilla, Murcie, Navarre, Orense, Palencia, Pontevedra, Salamanque, Santa Cruz de Tenerife, Séville, Tarragone, Tolède, Valence, Valladolid et Saragosse.
