Amnesty International exhorte la CCAA à relocaliser les mineurs migrants de Ceuta : « C'est une responsabilité partagée »

Amnesty International exhorte la CCAA à relocaliser les mineurs migrants de Ceuta : « C'est une responsabilité partagée »

MADRID, 26 août ( ) –

Amnesty International a demandé aux communautés autonomes de relocaliser les mineurs migrants non accompagnés restés à Ceuta après l'entrée massive du 30 juillet.

« L'accueil digne de ces garçons et filles est une responsabilité partagée entre les communautés autonomes, le Parquet et le Gouvernement Central. Les garçons et filles non accompagnés doivent être laissés à l'écart de la lutte politique et garantir l'adoption d'une solution qui respecte tous leurs droits », a-t-il assuré à propos de la Conférence sectorielle sur l'enfance et l'adolescence de ce jeudi 27 août.

En ce sens, il a souligné que la loi « doit être respectée sans exceptions » et a indiqué que toutes les communautés autonomes « doivent faciliter la relocalisation des garçons, des filles et des adolescents arrivés seuls à Ceuta sur tout le territoire de l'État », conformément au décret-loi royal de mars et compte tenu de la situation de contingence migratoire à Ceuta.

De la même manière, il a souligné que « tous les garçons et toutes les filles, quelle que soit leur origine ou leur nationalité, ont le droit d'être protégés par l'État dans lequel ils se trouvent, sans aucune forme de discrimination ».

Face à ce scénario, Amnesty International s'est adressée à tous les gouvernements de la région pour exprimer « la nécessité urgente » de faciliter la relocalisation territoriale des mineurs arrivés seuls à Ceuta, ainsi que de garantir leur accueil « digne » dans les communautés d'accueil.

Il a enfin réclamé une protection juridique « efficace » des mineurs ; protocole de détermination de l'âge « respectueux » des droits de l'homme ; assurez-vous que votre opinion soit entendue ; que toute décision est fondée sur le principe de l'intérêt supérieur du mineur ; parcours de documentation, de formation et d’intégration ; lutter contre le racisme et la discrimination ; et solidarité et responsabilité partagée, respectant « sans exceptions » le mécanisme de distribution obligatoire actuel.

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