La Cour suprême admet le recours du gouvernement régional contre le décret de régularisation des immigrants pour traitement

La Cour suprême admet le recours du gouvernement régional contre le décret de régularisation des immigrants pour traitement

MURCIE 15 juin ( ) –

La Cour Suprême a accepté de traiter le recours contentieux-administratif déposé par le gouvernement régional contre le décret royal 316/2026, du 14 avril, qui introduit une procédure extraordinaire pour la régulation des étrangers en situation irrégulière.

L'Exécutif régional considère qu'il s'agit d' »une disposition générale qui va à l'encontre des intérêts généraux de la Communauté, puisqu'elle affecte sa sphère de compétence, et spécifiquement, en matière d'assistance sociale et d'intégration de ces personnes », a-t-il indiqué.

Une autre des raisons invoquées est « la violation du principe d'autonomie financière » puisqu'ils ont estimé que « l'élargissement de l'accès aux autorisations de séjour entraîne une augmentation du nombre de personnes potentiellement bénéficiaires, dont la gestion correspond à la communauté autonome, sans qu'une augmentation des financements ait été prévue pour couvrir cette augmentation des dépenses ».

De même, ils soulignent que « cela viole le principe de loyauté institutionnelle et va à l'encontre de la directive de l'Union européenne qui réserve la régularisation à des cas exceptionnels dûment motivés et limités ».

Une autre raison invoquée est que son application « peut générer une insécurité juridique et des effets négatifs pour le marché du travail et pour les entreprises de la Région, notamment dans les cas liés aux autorisations de séjour basées sur l'enracinement ».

Plus précisément, ils estiment que la réglementation « ne garantit pas des mécanismes d'information clairs pour les employeurs concernés et pourrait entraîner des sanctions ou des responsabilités pour les entreprises qui ont embauché ou agi conformément à la loi et de bonne foi ».

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