L'Andalousie a déjà accueilli 24 des 30 mineurs migrants non accompagnés de Ceuta engagés auprès du gouvernement
SÉVILLE, 4 octobre ( ) –
L'Andalousie a déjà accueilli 24 des 30 mineurs migrants non accompagnés de Ceuta et engagés par le gouvernement d'Andalousie auprès du gouvernement espagnol conformément au plan de réponse convenu entre les deux administrations. Les derniers mineurs – cinq en particulier – sont arrivés ce vendredi dans la province de Grenade. Les premiers mineurs de ce quota 2024 sont arrivés en Andalousie en août dernier.
Cela a été confirmé par des sources du Département d'Inclusion Sociale, de Jeunesse, de Famille et d'Égalité du Gouvernement d'Andalousie à Europa Press. Les six mineurs migrants restant du quota total attribué à la communauté andalouse arriveront une fois que les places nécessaires pour les accueillir seront garanties et disponibles.
C'est la troisième année que cette distribution de Ceuta à la communauté andalouse est réalisée. En 2022, un total de 38 mineurs ont été transférés, alors qu'en 2023 ils étaient 36. Concernant le chiffre convenu pour cette année, le Conseil a souligné « l'effort » de la région, puisque les ressources spécifiques pour l'accueil « se sont effondrées ». Dans ce sens, le Conseil a insisté sur le fait que la politique d'immigration du pays « ne peut pas être basée uniquement sur la répartition des migrants » et que le gouvernement « doit assumer et exercer ses pouvoirs » dans ce domaine.
Cette même semaine, et concernant les mineurs migrants, le ministère de l'Inclusion sociale, de la Jeunesse, de la Famille et de l'Égalité a accusé le gouvernement central de « distribuer » les mineurs « comme s'il s'agissait de valises ». Le conseiller de la branche, Loles López, a assuré que le gouvernement espagnol « a fait passer 522 enfants par la porte dérobée » en Andalousie, tout en rappelant que le financement que la Commission a reçu pour la distribution « était destiné à accueillir 30 enfants ».
La Commission insiste sur le fait que les entités sociales « détectent les mineurs dans les groupes d'adultes qui arrivent au système d'accueil de l'État depuis les îles », et que face à « la saturation dramatique » des îles Canaries, « le mécanisme de solidarité territoriale par l'imposition de du gouvernement central », et que de ce fait, les places dans le système andalou de protection des mineurs « sont à 115% ».
