"Nous suivons toujours les critères fixés par le PP"

« Nous suivons toujours les critères fixés par le PP »

VALÈNCIA, le 12 décembre. () –

Le « président » de la Generalitat, Juanfran Pérez Llorca, a assuré, à propos de l'initiative de Vox visant à demander au Consell de promouvoir des accords pour la réintégration des mineurs sous tutelle dans leur pays d'origine et d'implanter les centres « à la périphérie » des villes, que son exécutif suivait « les critères fixés par le Parti populaire ».

Le chef du Consell a fait ces déclarations à son arrivée au Centre du Carme Cultura Contemporània pour inaugurer une exposition, interrogé par les médias sur la proposition non légale (PNL) de traitement d'urgence enregistrée par Vox à Les Corts dans le but d'exhorter le Consell à promouvoir la signature d'accords pour la réintégration des mineurs étrangers non accompagnés sous la tutelle de la Generalitat dans leur pays d'origine et à promouvoir un programme de retour volontaire et réintégration.

Lorsqu'on lui a demandé si, dans cette affaire, « ils allaient suivre les instructions de Vox », Pérez Llorca a répondu : « Nous suivons toujours les critères fixés par le Parti populaire ».

Dans l'initiative, formulée par le médiateur de Vox, José Mª Llanos, et le porte-parole adjoint David Muñoz, il est demandé au gouvernement valencien de promouvoir « la nécessaire collaboration avec les services de protection de l'enfance de leurs pays d'origine » pour faciliter « la réintégration dans leurs familles des mineurs étrangers non accompagnés résidant dans la Communauté valencienne et, à défaut, leur prise en charge par les services de protection de l'enfance correspondants de leur pays d'origine ou de résidence habituelle ».

Il propose également une collaboration avec « des associations, des administrations et d'autres entités pour faciliter le respect du programme de retour volontaire et de réintégration » et rejeter « les politiques d'effet d'appel qui ont conduit des milliers de personnes à risquer leur vie et à les perdre tragiquement dans de trop nombreux cas, en conséquence des fausses promesses d'un avenir meilleur en Espagne ».

En outre, il appelle à renforcer le niveau de sécurité dans les centres pour mineurs étrangers non accompagnés, « en particulier pour les travailleurs », ainsi qu'à renforcer les protocoles d'intervention et de discipline dans les centres de détention pour « garantir la discipline, l'ordre et les soins humanitaires, mais en aucun cas privilégiés ». En outre, ajoute-t-il, dans le « cadre de ces soins », les mineurs « doivent suivre des cours d'espagnol et une formation de base ».

En même temps, il s'engage à promouvoir « l'implantation de centres pour mineurs étrangers non accompagnés à la périphérie des centres urbains, afin que les menas ne génèrent pas de problèmes de coexistence ou de sécurité », et à publier « des statistiques périodiques liées à la criminalité et à l'insécurité liées à l'immigration de masse dans la Communauté valencienne ».

A lire également