Torres assure que les îles Canaries « n'ont pas » envoyé les dossiers de transfert des mineurs migrants « dans les délais »
LAS PALMAS DE GRAN CANARIA, 13 janvier () –
Le ministre de la Politique territoriale et de la Mémoire démocratique, Ángel Víctor Torres, a assuré ce mardi que le gouvernement des Îles Canaries « n'a pas » envoyé « en temps opportun » les dossiers de transfert des mineurs migrants qui devaient être transférés vers la péninsule par des moyens ordinaires (destinés à relocaliser les mineurs migrants non accompagnés qui se trouvaient dans l'archipel avant la déclaration de la contingence migratoire).
Bien qu'il ait déclaré que le gouvernement espagnol « se conformera à la loi », qui établit que l'État dispose de quatre mois pour signer les dossiers des territoires frontaliers où se trouvaient les mineurs qui se trouvaient dans ces zones au moment de l'approbation de la norme.
Dans le cas des Îles Canaries, a-t-il souligné, il y a environ 2.000 mineurs migrants non accompagnés, dont « quatre mois sont déjà écoulés » pour avoir reçu les dossiers. Il a ajouté qu'en novembre, ils en ont reçu un peu plus de 400 et qu'en janvier, il y en aura environ « 500 ».
Pour cette raison, il a souligné que le gouvernement espagnol fera « tous les efforts » mais « il est clair que si ce n'est pas le cas », c'est parce qu' »il n'a pas » envoyé les dossiers « à temps ».
« Le gouvernement des Canaries n'a pas respecté ses obligations parce qu'il devait nous l'envoyer, je le répète, quatre mois à l'avance, conformément à la loi, et je suis conscient des difficultés. Et je me distancie encore une fois de la polémique, et je l'ai toujours fait. Face aux critiques, j'ai toujours essayé de trouver des solutions, et ce n'est pas facile, c'est une procédure sans précédent », a-t-il ajouté.
D'ajouter que grâce à cette procédure « des centaines de mineurs des îles Canaries ont déjà pu partir » vers le territoire péninsulaire, tout en précisant que « face aux accusations » parfois « de différentes administrations ou partis politiques, chacun est également solidairement responsable de ses actes ».
