L'AIReF estime que la régularisation extraordinaire aura un impact "pratiquement nul" sur les cotisations

L'AIReF estime que la régularisation extraordinaire aura un impact « pratiquement nul » sur les cotisations

MADRID, le 29 mai. ( ) –

L'Autorité indépendante pour la responsabilité fiscale (AIReF) a indiqué que la régularisation extraordinaire des immigrés sera « pratiquement nulle » à long terme en cotisations.

Plus précisément, il estime que l’impact potentiel sur les cotisations de la régularisation extraordinaire des immigrés est de 0,067 point de pourcentage du PIB, en tenant compte des schémas de régularisation antérieurs.

Dans son étude sur la règle de dépenses des retraites, publiée ce vendredi, cette base s'améliorera avec la permanence des immigrés, portant l'impact à un maximum de 0,11 point de pourcentage du PIB qui finira par être absorbé vers l'année 2030.

De la première à la deuxième année, selon l'étude, les bases augmenteront en raison d'une « plus grande stabilité de l'emploi », bien qu'il y ait une « variabilité des bases » selon l'origine ou le sexe.

Au total, l'impact potentiel estimé s'élève à 0,03 point de PIB en moyenne entre 2022 et 2050, tandis que le calcul de l'impact potentiel sur les cotisations sociales « est soumis à une grande incertitude ».

De même, l'autorité a indiqué que la régularisation touchera quelque 948.876 personnes en âge de travailler, entre 18 et 64 ans. Certains d’entre eux peuvent avoir un permis de travail, mais l’AIReF ne peut pas les identifier.

MAXIMUM DE 40,2 MILLIONS DE PERSONNES EN ÂGE DE TRAVAILLER

Au total, l'AIReF s'attend à ce que la population totale de l'Espagne passe de 49,1 millions en janvier 2025 à 52,7 millions en 2050 en raison, « fondamentalement », de l'évolution du solde migratoire net.

La population âgée de 15 à 74 ans atteindra un maximum de 40,2 millions de personnes au milieu des années 2030, puis diminuera à 38 millions à la fin des années 2050.

Concernant le taux de natalité, l'AIReF a revu à la baisse ses prévisions d'ici 2050, estimant désormais qu'il baissera à 1,02 enfant par femme cette année-là.

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